De sa situation actuelle, à ses souvenirs de la sélection nationale en passant par sa vision sur le football marocain actuel et sa lutte contre l’Etat qatari, Abdessalam Ouaddou se confie sans aucune limite à « liondelatlas.ma ». Confessions passionnantes.

Tout d’abord, comment allez-vous ?

Je vais très très bien. En ce moment, je suis à Nancy, toujours à la recherche d’un club, je m’entraîne personnellement avec un préparateur physique. Je me suis donné jusqu’à décembre pour trouver un challenge, car j’aime le football. Je privilégie la France. J’ai eu une opportunité d’évoluer en Major League Soccer, aux Etats-Unis, mais ma priorité, c'est de stabiliser ma famille. Pendant de nombreuses années, j’ai dû scolariser ma famille dans plusieurs villes voir plusieurs pays, désormais je veux rester en France. Dernièrement, les dirigeants de Sochaux m’ont contacté. A voir pour le mercato hivernal.

Votre dernière expérience à l’AS Nancy-Lorraine a coupé court, vous avez évolué au club qu’une quinzaine de jours, que s’est-il passé ?

Quand j’étais rentré du Qatar. Je me suis entraîné avec l’ASNL. Le président Rousselot m’a proposé de m’entrainer. Au mercato, Jean Fernandez qui était encore l’entraîneur de l’ASNL, a voulu me prolonger. Il a vu que j’avais une bonne condition physique et que j’étais dans son projet de prendre un joueur expérimenté pour encadrer les jeunes du groupe. Soudainement, le départ de Fernandez, à Montpellier, a joué en ma défaveur, car le club pensait à un retour de Pablo Correa. Vu que j’ai eu par le passé, des relations compliquées avec lui, je n’ai pas voulu rester. Le plaisir n’était plus là.  

Ensuite, vous étiez proche de rejoindre Le Mans, lors de la dernière semaine du mercato hivernal 2013, mais votre contrat n’a pas été homologué, quelles sont les raisons ?

Le contrat n’a pas été homologué, car j’ai été encadré par la DNCG.  J’ai donné mon autorisation à le Mans pour un salaire minimal  soit 1500 euros par mois,  j’étais prêt à jouer pour ce salaire. Mais malgré ce contrat minimal, la DNCG n’a pas voulu me laisser partir alors qu’un autre joueur, est parti pour un salaire de 15 000 euros …

Ndlr : La Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG) est une commission chargée de surveiller les comptes des clubs de football professionnels en France.

Désormais, avec votre arrêt forcé, vous pouvez prendre un peu de recul sur votre riche carrière, quelle a été l’expérience la plus enrichissante en club ?

J’ai bien aimé mon expérience en Angleterre (ndlr : à Fulham), grâce à l’engouement autour du football, le respect, l’envie de gagner et le fait que les deux équipes ne calculent pas pendant 90 minutes. C’est moins tactique mais l’envie est énorme. Il y a aussi le respect de supporters qui m’a beaucoup touché. Il y a aussi la Grèce (ndlr : à l’Olympiakos) que j’ai bien apprécié malgré ma courte expérience, la ferveur des supporters était impressionnante.

Avez-vous fait des choix de carrière que vous regrettez ?

Peut-être mon retour à Nancy en 2008. Je pense que les dirigeants ont tout fait pour me faire venir avec un projet intéressant, malgré que Valenciennes tenait à moi, j’étais même capitaine du club. Mais, le projet de Nancy était intéressant vu que je suis natif de là-bas. Mais finalement, je me suis rendu compte qu’au bout de quelques semaines, l’entraîneur qui était Pablo Correa,  n’était pas intéressé par ma venue.

Qui a été l’entraîneur et le joueur qui vous a le plus impressionné durant votre carrière ? Quelles sont les raisons ?

L’entraîneur a qui j’ai beaucoup d’estime,  c’est Laszlo Boloni. C’est lui qui m’a lancer à Nancy, il m’a donné ma chance. C’est dommage qu’il soit peu reconnu en France, car c’est un très grand technicien qui aime faire bien jouer son équipe avec un esprit offensif, à une touche, un vrai football léché.

Quel est le secteur de jeu dans lequel vous auriez voulu encore plus progresser ?

(Après réflexion) : Peut-être sur les coups offensifs. J’aurais aimé marquer un peu plus de buts. Mais mon tempérament a été défenseur depuis l’âge de 6 ans, j’ai toujours été focalisé à garder mes arrières, à protéger mon gardien. Les coups offensifs, je ne les sentais pas. J’aurais aimé progresser dans ce domaine.

Désormais, évoquons le Maroc, vous êtes devenu international en 2001, rappelez-vous de votre première sélection ?

En réalité, j’ai commencé en 1998 avec les Olympiques à Sydney. J’étais encore au centre de formation de l’AS Nancy-Lorraine. J’évoluais en CFA. Malgré cela, j’ai été convoqué par l’équipe olympique, le sélectionneur de l’époque était Rachid Taoussi. Quand j’ai reçu cette convocation, j’avais les larmes aux yeux, tellement fier que j’ai montré directement cette convocation à mes parents. C’était une grande fierté d’avoir rejoint le Maroc si jeune. Mon premier match était donc contre la Bulgarie à Agadir. J’ai été super bien accueilli par le staff marocain, et les joueurs. J’ai été touché par cet accueil et tout de suite mit à l’aise par le groupe. A cette époque, j’étais le seul joueur franco-marocain dans le groupe olympique. L’équipe venait de gagner la CAN junior, j’ai rejoint rapidement la dynamique de l’équipe. Il me semble qu’on avait gagné 4-0. Sans prétention, j’avais fait un très bon match. Je m’en rappelle encore. Et c’est à ce moment que j’ai rencontré des supers joueurs : les Sektioui, Safri et Zerlaoui, Allah y Rahmou. C’était une équipe très forte.

La Coupe d’Afrique des Nations 2004 a été la compétition la plus aboutie de l’équipe nationale depuis très longtemps, quelles sont vos souvenirs ? Quel a été l’élément déclencheur de cette réussite de la sélection ?

Un moment très important dans ma carrière cette Coupe d’Afrique 2004. Le groupe, du staff médical au chauffeur de bus était soudé. C’était la grande force de la sélection. Il y avait aussi une ambiance phénoménale. Et pour ce cadre, il faut tirer un grand coup de chapeau à Badou Zaki. Son côté charismatique, le fait qu’il était un meneur d’hommes a été sa grande force. Il nous a fait adhérer un projet commun. Pour l’anecdote, je m’en rappellerai toujours des premières convocations, dans la forêt de Marmola. Les joueurs partaient à 5h-6h du matin de leurs clubs respectifs pour arriver à l’heure du rassemblement, de peur de recevoir des sanctions du sélectionneur.  Un vrai état d’esprit professionnel. En 2004, notre génération voulait se faire un nom. De Youssouf Hadji à Jaouad Zairi en passant par Walid Regragui ou Marouane Chamakh. Nous étions personne. Tous ces ingrédients ont fait de cette équipe, un groupe compétitif sur le plan intercontinentale.                                                                                                                                                                                                                                        Durant 4 années, on avait la meilleure défense d’Afrique mais aussi l’un des meilleurs jeux du continent. L’équipe était équilibrée. Il y avait de la taille derrière, juste devant nous, au milieu il y avait de la technicité avec les Safri, Mokhtari ou encore Moha Yaacoubi. Et en attaque, on avait des finisseurs avec un talent brut. On évoluait en 3-5-2, et l’équipe était compacte et unie. Même un remplaçant comme Chihab, était le premier à se lever pour remmener de l’eau, des serviettes, des éponges lors de la CAN en Tunisie. Par contre, quand on faisait appel à lui, il était irréprochable. Je m’en rappellerai toujours de cet état d’esprit de guerrier, de gens fiers qui portait le maillot. Dès l’hymne national, la concentration était là. Fier, avec le torse bombé, le menton levé, pas prétentieux, mais avec de l’orgueil. Quand on voyait ça dès l’hymne national, on sentait qu’on allait faire un bon match. On avait vraiment une équipe homogène. C’était notre grande force.

Est-ce que vous suivez les rencontres de l’équipe nationale locale et le championnat national, la Botola ?

Pour être honnête, je ne suis pas beaucoup en ce moment vu que je suis très pris par le dossier qatari. Malgré cela, j’ai toutes les chaînes marocaines à la maison. La Botola, est d’un niveau intéressant. Mais il faut qu’on développe encore plus les centres de formation. Il faut promouvoir la formation au Maroc. Au jour d’aujourd’hui, le joueur marocain a les qualités d’évoluer en Europe, dans les grands championnats. J’ai envie de les voir s’exporter. Au lieu de partir dans le Golfe très jeune, le joueur marocain doit viser l’Europe. Il  apportera un plus pour l’équipe nationale.

La prochaine Coupe d’Afrique des Nations se déroule au Maroc, est-ce que vous sentez que la sélection est prête pour jouer un rôle majeur dans la compétition ?

Avec le départ de Gerets, ce n’était pas facile de prendre la sélection nationale derrière lui.  Il fallait mettre des choses en place, que ce soit projet de jeu et un projet humain. Rachid Taoussi et son staff ont mangé leurs pains noirs. Le résultat en Côte d’Ivoire, dernièrement, montre le progrès de la sélection. Le travail paye et j’espère de tout cœur qu’on retrouvera une équipe compétitive pour cette CAN à domicile.

Etes-vous pour le maintien de Rachid Taoussi ou pour la venue d’un nouveau sélectionneur ?

Sur un plan purement technique, je trouve quand même que ce n’était pas une tâche facile de rejoindre l’Equipe Nationale. Il a eu le courage de prendre une équipe chamboulée. On a de très bons joueurs. Mais on n’a pas de grandes stars, faut être réaliste. On est très chauvin, mais faut se mettre dans la tête que le collectif prime sur tout. Si on commence à miser sur une, deux, trois individualités. On ne réussira pas. Pour en revenir à Taoussi, c’était difficile au début. Mais il faut le laisser, lui donner sa chance, il y a quelque chose qui se forme dans cette équipe.                                                             

Par exemple, j’ai été très content du retour d’Adel Taarabt. J’espère vraiment qu’il a mûri. Il y a quelques années, ce qu’il avait fait, ce n’était pas digne d’un professionnel. Le fait qu’il a écrit un courrier à la Fédération récemment montre sa plus grande maturité. Maintenant, il faut que ses coéquipiers l’intègrent dans le groupe. Techniquement parlant, Taarabt est un joueur capable est capable de donner la dernière passe. Il faut juste qu’il ait désormais, un état d’esprit irréprochable. Les marocains attendent de Taarabt, de l’humilité.                             J’espère aussi le retour de Chamakh, mais il faut qu’il réussisse tout d’abord avec son club. Laissons la chance à Taoussi. Cessons de le critiquer. Je pense qu’il est bien entouré par son staff technique. Est-ce que c’est opportun de changer de sélectionneur à deux ans d’une Coupe d’Afrique à domicile ? Je ne sais pas. Mais de mon point de vue d’ancien international, je pense que l’idée de changer n’est pas bon.

Selon vous, qui peut devenir le leader naturel du vestiaire marocain pour les années à venir ?

Je pense à Mehdi Benatia, il évolue dans un grand club de standing international. Il est l’un des meilleurs défenseurs de Calcio depuis plusieurs saisons. Récemment, je parlais de Mehdi Benatia avec Walid Regragui (ndlr : l’actuel adjoint de Rachid Taoussi), je pense qu’il doit faire plus dans son leadership. Il doit prendre plus la parole et prendre en main le groupe sur et en dehors du terrain. Il doit être le capitaine. Avec son statut de grand défenseur, l’un des meilleurs que le Maroc ait connu, il a cette légitimité pour devenir le leader de la sélection. Pour l’épauler dans cette tâche, je pense à Issam El Adoua qui fait de très bonnes choses en club et en sélection depuis quelques temps. J’attends beaucoup d’eux. Le Maroc en a besoin.

Au jour d’aujourd’hui, quel est l’international marocain avec qui vous auriez aimé évoluer durant votre carrière ?

Franchement, j’aurais vraiment aimé jouer avec Larbi Ben Barek. Malgré que les jeunes ne le connaissent pas, c’était un très grand joueur. De la trempe des Pelé, Maradona, Platini. Ça aurait été un honneur de jouer avec lui.  

Selon vous, quels sont les secteurs de jeu que l’équipe nationale doit travailler pour retrouver son rang sur la scène continentale ?

Le problème majeur au Maroc, c’est la formation. Entre 1998 et 2004 puis entre 2004 et aujourd’hui, il y a eu des fossés générationnels. Ce n’est pas normal. Les générations doivent se passer le témoin. On se doit de concentrer sur la formation pour pouvoir gommer ces trous générationnels. En 2004, on avait une génération capable de gagner un peu partout en Afrique. Désormais, le profil de joueurs est différent. On n’emmène pas les bons joueurs dans les déplacements à l’extérieur.  Malgré le fait que l’état d’esprit actuel est bon en ce moment, car j’ai eu l’occasion de les voir, le souci de la formation est prioritaire.  On jette la faute sur les sélectionneurs, mais il faut se poser les vraies questions. Quand on voit les petits pays africains qui progressent dans ce domaine et que le Maroc stagne voir régresse, c’est désolant. On s’est trop endormi sur nos lauriers.

Est-ce que vous faites partie de l’association des anciens internationaux au Maroc ? Si oui, quels sont les objectifs de ce comité ?

Je suis content que vous m’ayez posé cette question. Sans prétention, les différentes générations passées ont longuement contribué à l’équipe nationale. Je trouve ça dommage la non-convocation de la génération 2004 au match de gala de la semaine dernière opposant les légendes du Maroc à ceux du Real Madrid … Peut-être que le devoir de mémoire des glorieux anciens n’est pas la priorité au Maroc… Mais l’idée d’avoir créé cette association est vraiment une bonne chose.

Avant de conclure, évoquons votre dénonciation quasi-quotidienne de l’Etat qatari. Quels sont vos objectifs ?

Clairement, je n’ai pas d’objectifs bien précis dans cette dénonciation. Je profite de mon expérience au Qatar (ndlr : Abdessalam Ouaddou a évolué deux saisons au Qatar) pour dénoncer les méthodes archaïques et barbare du Qatar. Que ce soit au niveau des athlètes ou des travailleurs. J’ai été sensible au reportage du Guardian où on voit des travailleurs népalais mourant par centaine, chaque année. La méthode qatari est toujours la même : confiscation de passeport et non-paiement de salaires. Les étrangers sont vraiment opprimés. En tant que défenseur central (sourires) et défenseur des Droits de l’Homme, je me sens obliger de dénoncer cela. L’étranger ne peut pas changer de travail, il ne peut pas quitter le pays sans l’accord de son employeur et l’athlète ne peut pas changer de sponsors … C’est le système kafala … N’oublions pas que sur les chantiers du Mondial, il y a 400 travailleurs qui meurent chaque année, ce sont des chiffres de l’ambassade du Népal et de l’Inde au Qatar. Cela veut dire qu’il y aura environ 4000 travailleurs morts en 2022. Pratiquement un mort par jour. Il ne peut pas avoir de Coupe du Monde dans un système esclavagiste. Réagissons.

Ndlr : Le système de kafala consiste au fait que l’immigré se trouve sous la coupe du « kafile ». Ce tuteur lui retire son passeport et lui fournit une carte de travail qui fait fonction de pièce d’identité. Il n’a droit à aucune activité à caractère syndical ou autre visant à défendre ses droits. Le kafile a tous les pouvoirs sur son salarié et les deux parties ne bénéficient pas du même traitement devant la loi du pays d’accueil.

Qu’avez-vous pensé du championnat et de la société qatarie lors de vos deux saisons dans ce pays du Golfe ? Regrettiez-vous d’avoir évoluer là-bas ?

Au départ, j’étais super content de partir là-bas. Et lors de mon départ, après 2 ans et demi là-bas, j’ai été très déçu par le traitement fait aux étrangers. On a l’impression de revenir à l’Apartheid. Les travailleurs immigrés ayant construit le Mall, un gigantesque centre commercial, sont interdits de rentrer en tant que simple « client ». C’est un scandale humanitaire ! Autre exemple, une domestique qui est violé, qui tombe enceinte et qui va donner naissance à un enfant terminent les deux en prison pendant une durée de deux ans ! La planète doit réagir. J’ai l’impression d’être dans une conspiration de silence. Les joueurs doivent dénoncer et boycotter ce Mondial.

Avez-vous différents soutiens que ce soit dans le monde footballistique voire politique pour cette croisade contre le Qatar ?

Le président la Fédération allemande s’est positionné dessus. Il y a aussi le président de la Fédération Anglaise. Le message commence à passer dans les plus grandes institutions. Sepp Blatter lui-même, dit ne pas pouvoir intervenir dans les lois d’un état souverain. Dans ce discours, c’est une preuve qu’il a entendu notre dénonciation. La FIFA doit tout simplement réattribuer le Mondial, si le Qatar ne change pas sa politique.

Est-ce qu’il y a eu des pressions venant de Doha pour la dénonciation que vous effectuez ?

Quand j’ai déposé plainte à la FIFA en septembre 2012, pour non-paiement de salaire. J’ai été interdit de sortir du territoire qatari. Moi et ma famille. On m’a fait du chantage. Si je retirais ma plainte, j’aurais un visa de sortie. Quand on m’a attribué le visa, un dirigeant m’a dit : « Ta plainte va mettre plusieurs années pour arriver dans les hautes instances de la FIFA. Nous sommes puissants dans ce comité ». C’est un vrai système mafieux.

S’il fallait décrire le Qatar en une phrase, quels mots choisiriez-vous ?

Un mirage. Le monde commence à voir la vraie image du Qatar. Le masque va bientôt tomber.

Dernière question : si la Fédération Royale Marocaine vous contacterez afin de travailler pour les différentes sélections nationales du pays, est-ce que vous seriez prêt à rallier le Maroc ?

Je réfléchirais. Je verrais comment ils veulent travailler et quels sont leurs objectifs. Et si cela correspond avec ma vision du football. Je dirais pourquoi pas.

Un dernier mot pour les lecteurs de « liondelatlas.ma » ?

Cela fait un long moment que je suis « liondelatlas.ma », et très honnêtement, je tiens sincèrement à vous féliciter pour votre professionnalisme dans l’information. J’aime votre site, car je trouve qu’il me ressemble. Le combat que je mène aujourd’hui contre le Qatar, c’est « pot de fer contre pot de terre ». Mais il faut continuer à mettre en avant ces sujets tabous. Continuons.

 

A la fin de l’interview, Abdessalam Ouaddou a évoqué une histoire très tragique d’un ressortissant franco-algérien qui est en ce moment, interdit de sortie de territoire au Qatar. L’Etat qatari lui a confisqué son passeport. Sans mandats de ses proches, il ne peut pas vivre. En ce moment, Abdessalam Ouaddou est très impliqué pour le rapatriement de monsieur Bellounis. Qui plus est, la personne concernée est très dépressive ces derniers temps. L’ex-international marocain a peur de le récupérer comme les travailleurs népalais qui meurent chaque jours dans les sentiers de travail qataris … N’oublions pas d’agir et de contester ces infractions dans les Droits de l’Homme. Monsieur Bellounis. Ne vous oublions pas. L’équipe de « liondelatlas.ma » est avec vous. Nous vous soutenons.

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